Il y a de cela fort longtemps,à une époque reculée où les chinchillas trottinaient gaiement dans les sous bois,vivait une vieille dame qui habitait seule dans sa modeste chaumière. Elle rêvait d'avoir quelqu'un avec qui partager sa grippe A, avec qui elle pourrait critiquer le gros cul de Miss Alsace en mangeant des Pringles vautrée sur son canapé, mais chaque soir elle s'endormait seule dans son grand lit froid et se réveillait le lendemain un peu plus seule encore. Les villageois étaient cruels avec elle, et notre pauvre vieille dame supportait chaque jour les quolibets et le surnom de « grosse dinde » qu'ils lui avaient donné.
![]()
Un beau matin pourtant, las de cette vie de solitude, elle décida de gagner l'amitié des autres villageois. Elle chercha des jours entiers avant d'avoir une idée: Noël approchait et elle avait dans son jardin un marronnier centenaire dont les branches ployaient sous le poids des fruits charnus. Cette année, elle offrirait sa récolte au reste du village. Ainsi,la nuit de Noël,elle déposa devant chaque maison un petit panier rempli de châtaignes, puis elle alla se coucher, le coeur rempli d'amour et de joie.
![]()
Le lendemain,quand les villageois s 'éveillèrent,ils furent stupéfaits de trouver ces cadeaux sur le pas de leur porte.Devant l'agitation provoquée par ces mystérieuses offrandes,ils se réunirent pour un conseil intitulé « Qui qu'à posé des ptites merdes devant nos portes ».Après un long débat, ils accusèrent la Grosse Dinde parce qu'il faut bien accuser quelqu'un et qu'ils n'avaient pas plus de Juif que d'Arabe sous la main. D'un commun accord ils décidèrent d'aller tous ensemble chez elle et de lui fourrer ses putains de marrons dans le fion un par un,et ainsi fut fait. La pauvre vieille femme n'y survécut pas, et les villageois furent pris de remords. C'est alors que le doyen du village, respecté pour ses bonnes paroles, déclara:
« Bon bah on a qu'à la bouffer,faut pas gâcher hein... »
Ainsi naquit la tradition,à chaque Noël, de fourrer une grosse dinde aux marrons.
Tordant. Non ? Non ? Bon, d'accord.
A part ça il semblerait que mes prières aient été écoutées. La preuve c'est que maintenant j'ai deux hamburger-phones. Et comme jamais deux sans trois, j'attend avec impatience le prochain colis, héhé.
Voilà ! trop de photos à regarder maintenant, enjoy !
xo, Aurore.
Pour tous ceux qui voulaient voir la tête du prince charmant :








