J'ai regardé Marie-Antoinette pour la trente-sixième fois. Impossible de se lasser de ce film. Comme n'importe quel film de Sofia Coppola - en même temps, il n'y en a que trois.
Il y a un " truc " signé SC (en dehors d'un sac Vuitton, mais ça j'en parlerai plus tard). D'abord, un personnage esseulé. En l'occurence, l'épouse de Louis XVI. La solitude de la concernée est visible rien que dans le lit nuptial, tiens.

Ce film donne à ce personnage historique une nouvelle dimension. Ce n'est pas un documentaire, du tout.
D'abord, Marie-Antoinette, question politico, elle y connaissait que dal. Ensuite, elle était super jeune quand on l'a mariée (quatorze ans !) et du coup, je veux bien comprendre qu'elle ait eu l'impression qu'on lui volait sa jeunesse et qu'elle se soit bien vengée en osant avoir une vie de diva super-glamour.
Le film fait particulièrement honneur à son fétichisme pour les chaussures.


Et les pâtisseries.

N'est-ce ce pas qu'elles ont l'air à se damner ? Pour les besoins du tournage, elles ont été réalisées par la maison LaDurée.






Le jeu... un autre des vices de la reine, ainsi qu'un goût prononcé
pour le champagne.
Pour son anniversaire, Marie-Antoinette et ses plus proches amis regardent le soleil se lever depuis les jardins de Versailles...



Et le lendemain, une belle gueule de bois au rendez-vous. Oui, Marie-Antoinette avait une idée décidément très moderne de ce que devait être des festivités.
Et puis il y a Marie-Antoinette numéro 2.

Celle a qui Louis XVI a confié la clée du petit Triannon pour qu'elle puisse y mener une vie tout en lait de vache et fraises bio du jardin, loin du protocole ridicule et des fastes de Versailles.
Plus que jamais on retrouve la marque Coppola sur ces images. La robes blanches virginale, la nature, la lumière douce, les couleurs pastelles.




Et puis a lieu sa seconde rencontre avec le Comte Fersen.


Et là attention ça rigole plus.
Je vous ferai tout un topo sur the Virgin Suicides, le premier film de Sofia Coppola, vous n'y couperez pas !
xo, Aurore.